PAROLES / LYRICS

PAROLES / LYRICS

ARTHUR (Tommy Lorente | Album « Stupefaction ») :
Tu lui as dit « pourquoi pas un autre jour »
Ce soir tu n’as pourtant rien de prévu
Ta solitude plutôt que l’amour bien entendu
Au fond de toi oui tu te dis qu’elle sait
Qu’elle lit en toi comme dans une télé allumée
Tu restes assis dans ton garage quelle aventure
Dis moi, dis moi, dis moi Arthur !
Tu voulais devenir roi
Pour quelle raison obscure en es-tu Oh, en es-tu là ?
Tu vas jusqu’à maudire ton beau-père
Te cacher quand sa famille est là
Diner seul sur le coup d’six heures, même plus tôt que ça.
Au fond de toi, oui tu te dis qu’on sait
Qu’on lit en toi comme dans une télé allumée
Tu restes assis dans ton garage quelle aventure
Il ne faut, pas en attendre trop, Arthur est comme ça, Et il ne changera pas
Tu vas jusqu’à maudire ton beau-père
Te cacher quand sa famille est là
Tu restes assis dans ton garage quelle aventure… Alors Dis moi ! dis moi ! dis moi !

POOM TCHAK POW (Tommy Lorente | Album « Stupefaction ») :
Je m’entraine parfois chez moi, à quelques exercices,
Apprendre, à respirer mieux !
On m’dit toujours, contrôle toi, c’est la clé de la réussite,
Mais dans ma tête on est plus que deux…
Attention, Électrique, Supersonique !
C’est le Poom Tchak Pow, C’est le Poom Tchak Pow
C’est le Poom – Tchak – Pow
Il y a longtemps croyez moi, que ma patience élimine
Les personnes qui sonnent un peu creux
Et pourtant entendez bien, si j’y croyais davantage J’en réfèrerais au bon dieu.
Alors oui, attention, jusqu’à dix du Japon à la suisse !
C’est le Poom Tchak Pow, C’est le Poom Tchak Pow
C’est le Poom – Tchak – Pow
Ne me faites pas dire n’importe quoi, je ne suis pas seul
Un peu d’équilibre ne vous fera pas d’mal ! Point final !

SUPERNOVA (Tommy Lorente | Album « Stupefaction ») :
Elle envenime, ton idéal
D’un millésime « vaisseau spatial »
Elle n’entend rien, aux galaxies
Ses lendemains sont aujourd’hui
Elle te dérange en secret comme une Supernova
Et tant qu’il y’aura du jour, toujours, elle ira
Elle s’imagine, en capitale
Et même le pire, elle le fait mal
Elle verbalise, le sensoriel
Uniformise, le bleu du ciel
Elle te dérange en secret comme une supernova
Et tant qu’il y’aura du jour, toujours, elle ira
Jeter tous tes jouets dans un jeu de containers
Donner tes bandes-dessinées à ceux qui n’ont rien
Elle envenime, ton idéal
Et même le pire, elle le fait mal
Elle te dérange en secret comme une Supernova
Et tant qu’il y’aura du jour, toujours, elle ira elle ira

LE RÊVE AMÉRICAIN (Tommy Lorente | Album « Stupefaction ») :
Tu souffres d’un mal qu’on appelle prudence
Évidemment à temps partiel
Toujours en retard tu suis la tendance
Du genre à dire « Hmm la mariée est trop belle »
Au fond dans ta tête il n’y a aucun doute
Depuis des années on t’appelle « le king »
Tu pavanes en costard le long de la route
Mais y’a jamais personne pour monter sur le ring
Et tu dis…
Donnez moi les clés, je veux partir d’ici et loin de tout
Donnez moi les clés, je veux partir
Donnez moi les clés, sans permission ni rendez-vous
Donnez moi les clés, je veux partir.
Au nord de Belleville tu collectionnes
Le rêve américain celui de Memphis
Et si tu réalises que « Jean » vaut bien « John »
Promis et juré, tu seras un homme mon fils Et tu dis…
Cet homme n’aime pas le classique
Le Cha-cha-cha ni la techno
Il leur préfère le Rock’n »Roll
Un vieux bourbon et un Didley Bow
Et tu dis…

PAREIL AU MÊME (Tommy Lorente | Album « Stupefaction ») :
On se voit, sans raison
J’espère bien qu’on trouv’ra un jour la solution
On encaisse, on s’en lasse
Et si ce soir tu me dis « non » alors on passe
Mais pourtant je m’accroche si longtemps, et si proche
Mais c’est du pareil, pareil, pareil au même pareil, pareil
On se regarde parfois, puis on se reveille, on se dit qu’on s’aime mais c’est du pareil, pareil au même
On s’emploie, à plein temps à réflechir aux causes, aux pourquoi, aux comment
On entonne, l’air de rien tous les étés tous les automnes on s’en souvient
Et pourtant je m’approche si longtemps, et si loin
L’amour, la haine …avec toi ce n’est plus vraiment la peine

LUC À DES ANGOISSES (Tommy Lorente | Album « Stupefaction ») :
Luc à des angoisses, il se demande, comment où, et quand,
Il a des angoisses, il se demande, comment
Une fois peut-être il oubliera ses sentiments
Une énergie qui fera mal
Une fois peut-être il questionnera la justice
Il ne désarmera pas
Luc à des angoisses, il se demande, comment où, et quand,
Il a des angoisses, il se raisonne souvent
Un peu plus jeune, on ne lui donnait pas son age
Personne pour payer la caution
Seul contre tous, toujours fidèle à son image
On ne l’y reprendrait plus, jamais
Luc à des angoisses, il se demande, comment où, et quand, il a des angoisses, il se demande si ça finira vraiment
Comme passer pour quelqu’un de normal
C’est tout un projet monumental.

J’AI CONNU MIEUX (Tommy Lorente | Album « Stupefaction ») :
J’ai connu mieux, tu m’as tant donné
J’ai connu mieux, c’est tout c’que ça t’fait
J’ai connu mieux, mieux ainsi
J’ai connu mieux quand je regardais dans tes yeux
J’ai connu mieux, et pourtant parfois
J’ai connu mieux, j’me suis dit allez, j’y crois
J’ai connu mieux, plus facile
J’ai connu mieux, quand je regardais au fond de toi
Tout ton mépris couleur vert diamant Des sentiments, trop peu…
J’ai connu mieux ! Plutôt deux fois qu’une
J’ai connu mieux, ça t’en fait des lacunes
J’ai connu mieux, Non pas pire
Et j’ai bien peur que ça m’inspire
Tout ton mépris couleur vert diamant Des sentiments, trop peu…
J’ai connu mieux ! Je n’en dors plus la nuit ! Et pas seulement en théorie !

CONQUISTADOR (Tommy Lorente | Album « Stupefaction ») :
Je m’doutais bien qu’il n’y avait vraiment plus d’espoir
J’ignorais tout des conventions habituelles
J’attendais plus d’une heure sous la pluie
Et non sans savoir la réponse à : « Les amants sont-ils éternels »
Ça fait des jours qu’on n’m’a pas vu mettre un pied dehors
Personne pour me tenir loin de mon lit
J’aurais rêvé gagner ton coeur façon conquistador
Mais si c’est pas demain, c’est pas non plus aujourd’hui
Je ne dis pas que le monde est beau tu en fais souvent les frais
Dans ta bière tu plonges toujours la tête la première
Tout est si vite arrivé
Je ne dis pas que le monde est beau mais permet moi de penser
À ce temps qu’on rêvait de laisser en suspend
Tout est si vite arrivé
J’ai gardé ton numéro comme un ancien trésor la clé pour un univers parallèle
J’aurais rêvé ton coeur façon conquistador dans ce monde où les amants sont bien éternels.

SEX LUXE ETC (Tommy Lorente | Album « Stupefaction ») :
Elle m’aime sans doute, un peu plus que toi
Et parfois elle te devance
Elle était la nuit passée, à coté de moi, elle oublie…
Les étoiles perdues dans les yeux
Elle surclasse le plus-que-parfait
Comme impératif d’un journée endormie dans mes draps
Au son du pays des merveilles
Elle m’aime sans doute, un peu plus que toi
Et parfois elle te devance
Elle envie la villa en espagne – Sexe Luxe et Insouciance
Elle monopolise l’attention, des coeurs endurcis par l’age
Trop souvent bercés d’illusions
Elle fait le monde à son image
Quatre éclairs, Trois nuages, un air d’opera
Au son du pays des merveilles
Elle m’aime sans doute, un peu plus que toi Et parfois elle te devance…
Elle envisageait la peinture, pour croquer les hommes sur toile
Par coeur et sous toutes les coutures
On valse, on vit les nuits d’ivresses
À determiner en vitesse qui de nous oubliera le son du pays des merveilles.

LE DERNIER COMMISSAIRE (Tommy Lorente | Album « Stupefaction ») :
Elle se demande pourquoi, elle se demande bien
Elle se repasse sans cesse, le même refrain
Elle s’investit fort, quand elle ajuste
Tout c’qui prouve encore, qu’elle a vu juste
Elle se demande pourquoi, pourquoi tous les matins
Elle voit toujours ses griffes et du sang sur les mains
Et la ville s’interroge en somme sur le cas des somnifères
Qu’on a retrouvé sous le lit du dernier commissaire
Tant qu’elle sera de ce monde rien ne restera impuni
Elle comprend tout en une seconde
Elle s’imagine mal, la mer si belle
Un grand transat’, à sa droite un cocktail
Quand elle combat ses rêves, es rêves en terre hostile
Les problèmes qu’on soulève, elle en a bien vu mille
Et la ville s’interroge en somme sur le cas des somnifères
Qu’on a retrouvé sous le lit du dernier commissaire
Tant qu’elle sera de ce monde rien ne restera impuni
Elle comprend tout en une seconde
Elle examine les éléments
Du moins concret jusqu’au ciment
Elle est seule, forte
Elle le voit enfin, derrière la glace
Rien n’est certain, la voilà qui grimace

LES ANGES S’ENVOLENT (Tommy Lorente | Album « Un Cruel Manque de Tendresse ») :
Parti un soir, la veille du match
Sans l’avoir même oublié
Citoyen du genre, sans histoire
Disparu sans faire de bruit
Témoin d’un passé figé
Tant de questions au matin
Venant pourtant d’un si bon sentiment
Les anges s’envolent au gré du vent
Venu couler des jours heureux, rien d’important à faire
Parler seul, sans mentir
Désarmé sur sol meurtri, esprit révolutionnaire
Espérance de vie : inconnue
Venant pourtant d’un si bon sentiment
Les anges s’envolent au gré du vent
Tout un système pour persister, dans ses erreurs …au gré du cœur.

KATRINE (Tommy Lorente | Album « Un Cruel Manque de Tendresse ») :
Katrine se voit la reine des infos, la star des médias
Depuis plusieurs semaines, bientôt des mois, elle rêve
Elle rêve d’elle en vitrine, en vidéo, y en a beaucoup comme ça
Mais que dire à Katrine, sinon parfois, qu’elle rêve
Passent les jeudis, les vendredis, les samedis, les dimanches
Passent les lundis, les mardis, les mercredis, les vacances
Sans qu’il ne reste rien du tout que cette chanson
Katrine décore de glaces son studio, les miroirs ne manquent pas
Quand elle regarde en face l’œil des caméras, elle rêve
Mais que dire à Katrine, sinon parfois, qu’elle rêve
Passent les jeudis, les vendredis, les samedis, les dimanches
Passent les lundis, les mardis, les mercredis, les vacances
Elle s’imagine déjà, tout ce qu’elle ne sera …jamais, jamais

DEMANDER PARDON (Tommy Lorente | Album « Un Cruel Manque de Tendresse ») :
T’as posé des problèmes, j’ai trouvé que des solutions
T’as dit « consonne », moi « voyelle », je t’ai dit oui tu m’as dis non
J’ai parié l’autre soir que tu demanderais pardon
Mon coeur à failli s’arrêter sur une mésentente
J’aurai p’têt pas du t’écouter, seulement j’adore comment tu chantes
J’ai parié l’autre soir que tu demanderais pardon
Sans doute une différence de génération
Provoquer enfin l’imagination, tout un plaisir à rechercher
Et refuser quand, oui tu me diras, tout reste à recommencer
J’ai reçu une lettre, un méli-mélo mal écrit
Une sacrée prise de tête, j’croyais vraiment qu’t’avais compris
J’ai parié l’autre soir que tu demanderais pardon

MIRABELLE (Tommy Lorente | Album « Un Cruel Manque de Tendresse ») :
Elle ne répond jamais au téléphone
Elle se demande toujours qui appelle
Peut-être un homme ou bien personne
Elle regarde tous les jours le courrier
Pas même un mot, pas même un mot
Ne pourrait faire qu’elle se décide
Se décider – à voir
Se décider à comprendre – à croire
Se décider à entendre, un jour qui sait ?
Qu’on l’appelle… mirabelle
Elle maudit même parfois ses parents
Elle envie Sophie ou bien Juliette
Son bouquet garni de chèques en blanc
Elle contrôle tous les calendriers
Ni la saint Paul, ni la saint Jean
Ne pourraient faire qu’elle se décide
Un pour tous, tous pour elle
C’est décidé, on l’appelle
Un pour tous, tous pour elle…

DÉLIRIUM CLÉMENCE (Tommy Lorente | Album « Un Cruel Manque de Tendresse ») :
Vous disiez vivre mieux
Sans entendre le sens
Réfléchir mais qu’un peu
Le pour et le contre dans la balance
Oui, vous n’aviez que faire
Condamner l’invisible
Faire pleurer les violons
D’un futur prévisible
Six pieds sous terre et sous vos ambitions
Oui, vous n’aviez que faire
Délirium clémence
On a tous tenté, tous tenté la chance
Délirium clémence
Pour un paradis…
Rire de tout mine de rien
De ces sourires faciles
Et puis on se souvient
Des vieux discours aux prédictions fragiles
Dont on avait que faire
Fallait bien qu’on avance
Il fallait, il fallait
On a tous tenté la chance
On a tous tenté, on a tous chanté…

LA PAGE AUX SENTIMENTS (Tommy Lorente | Album « Un Cruel Manque de Tendresse ») :
S’endormir sur les coussins blancs
Sur le parfum des fleurs
S’endormir, mais rêver avant
Sur un air de bonheur
Et j’ai tourné la page aux sentiments
Me faire oublier ce passage
De la page aux sentiments
Je n’y crois plus
Si l’esprit pouvait retenir
De ces mots ambitieux
L’essentiel de tous nos désirs
Ce serait beaucoup mieux
Et quand les lignes défilent devant moi
Je ne vois rien, je ne vois rien
Plus le temps passe, plus je m’aperçois
Que je lis beaucoup trop vite
Qu’il n’y aura pas de prochaine fois
Corriger les phrases interdites
Car je ne vis que pour la page aux sentiments !

QUELQUE PART (Tommy Lorente | Album « Un Cruel Manque de Tendresse ») :
Naissance de la folie, besoin d’oxygène
Accidentée par les yeux des miroirs
On arrive à peine à s’entendre, c’est vraiment triste
On arrive à peine à se dire, c’est vraiment triste
Prudence des mots d’amour, mais la pluie qui passe
Décolorée par le blanc de son regard
S’user à coup de silences, c’est vraiment triste
S’en voir des jours de bonheur, ça c’est vraiment bien
Et puis on s’éloigne, et puis on s’éloigne
J’ai déjà vu ça quelque part !
Si la nuit pouvait nous dire les secrets
De tous ces regrets qu’on sait, elle dirait
On arrive si mal à grandir c’est vraiment triste
On arrive si mal à se dire que c’est vraiment triste
Quatre-vingt dix fois sur cent, on ne s’y habitue pas…
Et puis on s’éloigne, et puis on s’éloigne…

MA DOSE DE TOI (Tommy Lorente | Album « Un Cruel Manque de Tendresse ») :
Un cruel manque de tendresse
J’ai pris ma chance, je l’ai manquée de peu
Un autre jour, une autre fois
Oui, j’ai eu ma dose de toi
Désir d’y croire mais sans cesse
Compter les nuits se moquer de tout
Un autre jour dans ses bras
Oui, j’ai eu ma dose de toi
Mais demain, quelqu’un d’autre que moi
Saura bien, souffrir…
À cause de toi
Assez nourrit de promesses
Lui retourner l’attention qu’elle dit
Un autre jour, une autre envie
Oui j’ai eu ma dose d’ennui
J’ai appris par coeur
J’ai risqué, ma liberté
Je ne sais plus pourquoi, mais ?!

PATIENCE (Tommy Lorente | Album « Un Cruel Manque de Tendresse ») :
Tu te réveilles un matin
Tu te regardes, tu te demandes pourquoi
Silence, patience
Tu en sauras un peu plus demain
À l’école, ça t’affole
Ça te dérange, tu te demandes parfois
Silence, patience
Tu en sauras un peu plus demain
Une question d’habitude
Une question de bon senss
Une question d’attitude…
Patience… patience…
Tu t’en rappelles, c’est certain
Tu regardais toujours devant toi
Silence, patience,
Tu en sauras un peu plus demain
Une question d’habitude
Une question de bon sens
Une question d’attitude
Patience, patience

LOUISE (Tommy Lorente | Album « Dalmatien Sans Frontière ») :
Louise ! Tu as tant de choses à rêver
Combien de temps te tiendras-tu si tranquille ?
Louise ! En avance au calendrier
Décidément, maman n’est pas si prévisible !
Louise est déjà si grande…. des petits yeux tout en amandes
Louise est déjà si belle… n’y voyez pas qu’un air de famille !
Louise ! La vie est parfois compliquée
Quand le soleil se lève tout est plus facile !
Louise ! tu souries à tout-va ! Tu découvres le monde pour la première fois
Louise est déjà si drôle…. des petites jambes hors de contrôle
Louise est splendide ! n’y aurait-il pas un air ?
Et demain tu comprendras de plus en plus en choses
Les couleurs, les animaux, les fleurs !
Puis tu iras à l’école, c’est merveilleux !
On y apprend à se taire pour être heureux !
Louise ! Tu as tant de choses à rêver
Combien de temps, combien de temps !
Louise est déjà si grande…. des petits yeux tout en amandes
Louise est déjà si belle… n’y voyez pas qu’un air de famille !
n’y voyez pas qu’un air de famille !
n’y voyez pas qu’un air de famille !
Oh-Oh ! Oh Oh-Oh ! Oh-Oh-Oh-Oh Oh-Oh !
Oh Oh-Oh ! Oh-Oh-Oh-Oh Oh-Oh !

L’ANIMAL (Tommy Lorente | Album « Dalmatien Sans Frontière ») :
Expert ! En génétique indélébile
Miroir ! À la réflexion difficile
Socrate ! Syndicaliste au patronat … Connaissez-moi !
Artiste ! D’un idéal républicain Hors piste !
Avec des “si”, on ira loin Platon !
Ne croyait plus au 4-4-2 … Comprenez le !
Je suis un animal à temps partiel
Je suis un Hou-Hou-Hou Ha-ha ! démentiel !
Je suis une exception ! exceptionnelle !
Absurde ! Impie ! Abscons ! verti ! Je fléchis si je réfléchis !
Obscur ! Coquin ! Le milieu c’est déjà le début d’la fin !
Conscient de n’être… Conscient de rien !
Je suis un animal à temps partiel
Je suis un Hou-Hou-Hou Ha-ha ! démentiel !
Je suis une exception ! exceptionnelle !

RENGAINE A SOIF (Tommy Lorente | Album « Dalmatien Sans Frontière ») :
Rengaine a soif !
Rengaine a soif,
Rengaine a soif, tellement SOIF ! qu’il a des idées noires.
Rengaine a soif !
Rengaine a soif,
Rengaine c’est mon chien, quel bon à rien ! il ne fait que boire !
Rendez-moi donc service, Gardez-vous bien de tout sentiment,
Rengaine a connu Elvis, et non, ne s’en remet pas.
Mais il a soif… Rengaine a soif, Rengaine est un chien, chien bon à rien, aux idées…
Perdu dans ses pensées, il aspire à d’autres horizons !
Rengaine est un secret que l’on sirote au balcon
À côté de moi, il se tient là… assis
C’est le plus beau chien que j’ai vu de toute ma vie !
Mais plus important, Oui ! souvenez-vous en ! ce chien à soif !

VOITURE AUTOMATIQUE (Tommy Lorente | Album « Dalmatien Sans Frontière ») :
Na-na Na-na-na Na ! Na-na Na-na-na Na !
Na-na Na-na-na Na ! Na-na Na-na-na Na !
Quand tu sors de chez moi, moi je me replonge dans mes magazines
Pour trouver la bonne tout est question, question de discipline
Je ne cherche pas l’amour, seulement une jolie berline !
Non, non loin d’ici on m’a dit « direction le cinéma »
Au fond d’un parking il y’en a plein mais tu vaux mieux que ça
Je ne cherche pas d’histoire plutôt le nec plus ultra !
Pour épater les gens
Assis au volant,
D’une voiture automatique
Pas plus tard qu’hier j’ai lu, lumière éteinte, et j’ai rêvé
De sa couleur, de ses courbes, de son six cylindres en « V »
Je ne cherche pas l’amour mais je veux quand même essayer !
D’impressionner les gens
Assis au volant,
D’une voiture automatique
En rouge en bleu, en anthracite, ou dans une teinte insolite
Moi je la voudrais en corail, aie !
Voiture Automatique, Si ça, c’est pas magique ?!
Voiture Automatique, Si ça, c’est pas magique ?!
Pour danser le Na-na-na, alors avec, avec moi !
Pour épater les gens
Assis au volant,
D’une voiture automatique.

J’ENTENDS MA BARBE POUSSER (Tommy Lorente | Album « Le Retour de Tommy Reltone ») : J’entends ma barbe pousser, sur mes joues mon menton
J’entends ma barbe creuser le vinyle en sillons
Mais je sais, oui oui je sais au fond de moi,
Qu’il y a bien un problème
Mais je sais, oui oui je sais au fond de moi,
C’est pour ça qu’on m’aime
J’entends ma barbe pousser, en triangle isocèle
J’entends ma barbe toucher du doigt l’univers
Mais je sais, oui oui je sais au fond de moi,
Qu’il y a bien un problème
Mais je sais, oui oui je sais au fond de moi,
C’est pour ça qu’on m’aime
Et je cherche toujours la raison de ce poil récalcitrant
Écoutez plutôt ma barbe pousser
J’entends ma barbe pousser, envers et contre tout
J’entends ma barbe fumer de Cannes à Katmandou
J’entends ma barbe pousser, J’entends ma barbe pousser.

LE PRÉSIDENT (Tommy Lorente | Album « Le Retour de Tommy Reltone ») :
Dans son château le président
Se pare de poudre et de diamants
Et ça, ça fait désordre au ministère
Il s’est aperçu sous sa douche
Qu’il ne gouvernait pas les mouches
Depuis il les pourchasse en montgolfière
Président de la terre entière
Président de la terre entière
Dans son ballon le président
Combat les insectes volants
Hier encore il était populaire
Président de la terre entière
Président de la terre entière
Toutes les nuits, il fait des rêves étranges
Toutes les nuits, il a peur qu’on le mange
Puis soudain il eut comme un doute
D’avoir un peu perdu sa route
Quand il contempla le système solaire
Président de la terre entière, interplanétaire !
Président de la terre entière, interplanétaire !

TA VOISINE HÉLICOPTÈRE (Tommy Lorente | Album « Tommy Reltone ») :
Quand je passe devant chez toi elle bouquine en nuisette
Perdue dans ses pensées, moi j’en perdrais la tête
J’ai beau faire du bruit avec mes chaussures rutilantes
Pas un seul regard… je chante
L’autre jour il était tard quand je l’ai vue passer
Très haut dans le ciel blanc immaculé
Toujours pas la moindre idée où elle cache son hélice
Moi je dis : que fait la police ?
Elle n’en a rien à faire, ta voisine hélicoptère
Elle n’en a rien à faire, ta voisine hélicoptère
Alors oui, j’ai rêvé d’elle, on se tenait la main
Dans un quartier archi-contemporain
Pour qu’elle nous commande du pop-corn à l’ancienne
Et puis deux grands verres de kérosène
Elle n’en a rien à faire, ta voisine hélicoptère
Elle n’en a rien à faire, ta voisine hélicoptère, elle turbine !

L’ANNIVERSAIRE (Tommy Lorente | Album « Tommy Reltone ») :
Sax-sax-saxophone je souffle dedans et ça sonne
Per-per-permission de me faire la conversation
Dic-dic-dictature d’un engouement planétaire
Car, car, car demain
Demain c’est mon anniversaire !
Sab-sab-sabotage premier dans le dernier virage
Phil-phil-philosophe pour courir à la catastrophe
Mec-mec-mécanique d’une infusion délétère
Car, car, car demain Demain c’est mon anniversaire !
Sac-sac-saccharine la moins amère de mes copines
Pyr-pyr-pyromane mais où est passée ma cabane
Dec-dec-décadence au quatre coins de la terre
Oui, car, car, car demain
Demain c’est mon anniversaire !
C’est mon anniversaire, oui mais personne ne me croit
C’est mon anniversaire, à moi !

L’HOMME ÉLASTIQUE (Tommy Lorente | Album « L’Homme Élastique ») :
Il s’est réveillé un jour, avec ce talent pour,
Caresser la stratosphere les deux pieds sur la terre
Quel spécimen il nous fait
Il y’a du pratique, évidemment
Chez l’homme Élastique, naturellement
Seulement il a peur de l’espace
Que voulez vous que j’y fasse
Il aurait pu enlacer le cosmos, dans ses bras le monde entier,
Toucher du doigt les étoiles en lisant son journal,
Oui c’est édifiant et je sais !
Qu’il y’a du pratique,
évidemment Chez l’homme Élastique, naturellement
Seulement voilà c’est inutile, hormis pour les choses futiles
Il fait des noeuds avec ses bras, Il a même été engagé au cirque,
Pour distraire les gens Quel garçon charmant…
Il y’a du pratique, évidemment
Chez l’homme Élastique, naturellement
Seulement voilà c’est un bon à rien Il a trompé le destin
Seulement voilà c’est une catastrophe Pas besoin d’être philosophe.

LE REPAS DE FAMILLE (Tommy Lorente | Album « L’Homme Élastique ») :
Aidez-moi, je ne peux plus penser
Dans mes yeux s’éteint tout ce qui brille
Aidez-moi, oui venez me chercher
Bienvenue au repas de famille
Obligatoirement nous arriverons à un consensus
Une table de banquet, 30 bouteilles, peut-être plus
Quel age as-tu ? Combien d’enfants ?
Il a fait beau ces derniers temps
Reprendras-tu du dessert ?
Tu ne sais pas ce que tu perds.
Aidez-moi, je ne peux plus penser
Sur ma tête on envoie des torpilles
Aidez-moi, oui venez me chercher
Bienvenue au repas de famille
Quel joli pull ! Quelle coiffure !
Fais-tu encore de la peinture ? Machin s’est marié en avril
Ne te découvre pas d’un…
Actif, collectif
Anormal, attendez le signal
Aidez-moi, je ne peux plus penser
Dans mes yeux s’éteint tout ce qui brille
Aidez-moi, oui venez me chercher
Bienvenue au repas de famille
Aidez-moi,je ne peux plus penser
Mon coeur se perce de milliers d’aiguilles
Aidez-moi, oui venez me chercher
Bienvenue au repas de famille

LES CLOWNS MARIÉS (Tommy Lorente | Single) :
Décolorée Blonde, presque vagabonde, elle a connu un clown marié
Qui la faisait rire, parfois même pire, ; qui disait être « marié marié »
Elle lui a fait du charme, verser une larme, on fait ça aux clowns mariés
Et plus personne ne l’a jamais revu…
Alors ce qu’elle fait à tous ces hommes, moi je le crie au maximum
Imaginative, elle fait sa lessive, en pensant au clown marié
Qu’elle a pris la veille au nord de marseille, sur une route trempée trempée
Sous un air de fille, parfum vanille, elle lui arracha un baiser
Et plus jamais personne ne le revit …jamais…
Alors ce qu’elle fait à tous ces hommes, moi je le crie au maximum
Elle raffole assurément, des alliances en or blanc
Elle a toute une collection de nez rouges dans un carton
Posée comme une âme, sur un mélodrame, elle a croisé un clown marié
Tout en uniforme ! difforme ! au bal de la kermesse d’à coté
Et sur un slow terne, faussement moderne, Il lui écrasa les deux pieds
alors on blâma le pauvre inconnu
Pourtant ce qu’elle fait à tous ces hommes
Moi je le crie au maximum
Elle réserve encore son cœur, au plus farci des farceurs
Elle a toute une collection de nez rouges dans un carton
Les pieds dans la terre, elle taille des pierres, pour mieux s’y retrouver
Dans ce jardin d’une très vieille commune, où dorment ces clowns « mariés mariés »
De l’extravagance, un peu d’insouciance, au village on la connaît
Et est-ce qu’on s’en méfie, Oui ! bien entendu !
Voilà ce qu’elle fait à tous ces hommes,
Et que je crie au maximum
Elle commémore les comiques, bien emballés sous plastique
Elle s’enflamme toujours, pour nous prouver son amour
Son amour pour sa collection, de nez rouges dans un carton.

À MES YEUX (Tommy Lorente | Single) :
À mes yeux,
Il n’y a pas lieu de changer
Aucune raison de s’inquiéter, non !
À mes yeux !
Ma planète
Elle va plutôt bien, elle est parfaite
Pas la moindre guerre à l’horizon, non !
À mes….
Je me cogne partout, dans tous les sens
Je suis aveugle depuis mon enfance !
Aveugle je suis et je resterai…
Aveugle je suis, aveugle je resterai
À mes yeux,
nous marchons vers un idéal
J’ai confiance en l’homme… en general
À mes yeux
Je me cogne partout dans tous les sens
Je suis aveugle depuis mon enfance
À mes yeux,
Il n’y a pas lieux de crier
Au complot à la conspiration, non !
À mes yeux
Je me cogne partout, dans tous les sens
Je suis aveugle depuis mon enfance !
Aveugle je suis et je resterai…
Aveugle je suis, aveugle je resterai

DE SON BALCON (Tommy Lorente | Single) :
Elle regarde la lune de son balcon
Elle y voit des choses, des choses
Elle envoie des roses à qui en veut
Elle fait ce qu’elle peut de son balcon
Elle regarde lentement passer les vagues
Des gens qui prennent les voiles, de son balcon
Elle entend des voix de son balcon
Elle est seule, seule
Elle envoie des roses à qui en veut
Elle fait ce qu’elle peut des choses
Elle regarde lentement passer les vagues
Des gens qui prennent les voiles, de son balcon
Des souris, des hommes
Des souris, des hommes
Elle respire à temps partiel
Elle s’ennuie…
Elle regarde lentement passer les vagues
Des gens qui prennent les voiles, de son balcon

TA MUSIQUE DE SAUVAGE (Tommy Lorente | Single) :
Parfois elle me dit « oui », parfois elle me dit « non »
À quarante ans toujours à jouer les charmants garçons
Elle confond Iggy, Ziggy, Johnny Thunders et même Bach
Le retour du jeudi avec l’Empire Contre Attaque
Et puis quand elle te dit, 100% garanti
Ta musique de sauvage, c’est plus vraiment d’ton âge
Y a même pas trois accords, arrête de chanter si fort,
Ton truc qui fait…
Elle raconte des blagues mais elle commence toujours par la fin,
Jolie comme un camion, fragile comme de Berlin
Au restaurant elle commande tout le temps « compliqué »
Pour finir en position latérale de sécurité
Et puis quand elle te fait, d’un air désespéré
jouer dans ton garage, c’est plus vraiment d’ton âge
Range un peu la maison, mets tes vinyles dans un carton
Surtout ceux qui font…
Prends sur toi, Surprends moi ! Tuluuuuh
Alors quand s’en va, plus personne pour te dire,
Ta musique de sauvage, j’ai jamais connu pire !
Prends-moi cette guitare, pour le meilleur ou encore mieux,
Écoute un peu !

JE ME SOUCIE DE TOUT (Tommy Lorente | Single) :
Avec toi je m’entends, qu’en sera t-il demain ?
Mon café a-t-il le même goût ce matin ?
Tout au bout du suspens, saura t-on vraiment ?
Et au bout du tunnel, y a t-il ce type en blanc, qui sait que :
Je sais, que voulez-vous ?
Je me soucie, je me soucie de tout !
En sortant de chez moi,
Ai-je fermé la porte
Cette fourmi croisée hier, est elle déjà morte ?
Mon automobile neuve, se démodera t-elle, un jour ?
Et pour que tout explose suffit-il d’une étincelle ? Toujours !
Je sais que voulez-vous ?
Je me soucie, je me soucie de tout !
La disparition de mon espèce, c’est un S.O.S
Je sais que voulez-vous ?
Je me soucie, je me soucie de tout !

TROP DE QUESTIONS (Tommy Lorente | Single) :
Il se concentre, il se demande pourquoi, il ira
Il s’interroge, il se questionne souvent
Comme ça, il ira
Il sort de l’entretien tout abîmé
Ce matin il a répondu à trop de questions !
Il s’en rappelle, il s’en souvient parfois, il ira
En uniforme il sera bien plus beau, comme ça
Il sort de l’entretien tout abimé
Ce matin il a répondu à trop de questions !

IL Y A DÉJÀ SI LONGTEMPS (Paul Collins : Musique | Tommy Lorente : adaptation française) :
Il y a déjà si longtemps que je n’arrive plus à dire « je t’aime »…
Oui ça fait déjà longtemps je ne suis plus le même…
Quand une passion se meurt
Avec le temps naissent les regrets
Toutes ces grandes décisions qui viennent maintenant
Fallait les prendre il y a des années
Trop tard, ce n’est plus l’heure
Tout est bel et bien terminé
Et toutes ces phrases d’avenir que tu espérais tant
Ne peuvent même plus se murmurer on ne les entendra plus jamais
Il y a déjà si longtemps que je n’arrive plus à dire « je t’aime »…
Oui ça fait déjà longtemps je ne suis plus le même…
Tu décidais presque en hiver
Tu voles encore le sens des mots
Tous ces moments précieux d’horloges qui sonnent
De ces ailes que la peur nous donne
De ces envies qu’on nous pardonne
Tu te trompes d’adversaire, je ne suis plus l’ennemi
Et tu fuis sans me voir
Mais repense un jour à ces mensonges,
Les gens ne croyaient pas ni n’acceptaient notre histoire.

IL Y A DÉJÀ SI LONGTEMPS (Dom Mariani / Darryl Mather : Musique | Tommy Lorente : adaptation française) :
Au fond, oui je sais bien
Les histoires font ton bonheur
Et sur moi il y en a plein
Mais comme tu n’en sais rien
Ne parle pas de nous,
Non de ça plus jamais j’en ai assez
Ne parle pas de nous, oh oh oh
On connait le problème,
Tu l’a même appris par coeur
À rêver de moi toutes les heures
Non ne t’en donne pas la peine
Ne parle pas de nous, non de ça plus jamais
j’en ai assez ne parle pas de nous oh oh oh
Et puis tu sais le temps passe
Si vite que ça n’me fait rien
Tu te demandes si c’est la fin
Mais comme tu n’en sais rien
Ne parle pas de nous, non de ça plus jamais j’en ai assez